Mère épuisée de Stéphanie Allenou : si on parlait du burn out maternel

Dix-mois durant lesquelles mes nuits ont été entrecoupées sans cesse, 22 mois d’allaitement dû à une intolérance au lactose, une volonté sans faille d’être une bonne mère, peu de rencontres extérieures, contrats de travail précaires…

Rien qu’à la lecture du titre Mère épuisée de Stéphanie Allenou en vente sur Amazon au prix de 17,30 euros, je me reconnais. Beaucoup de mères, lors de périodes de chômage ou de congé maternité, traversent des périodes à vide, voire des moments d’isolement et de solitude.

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Le burn out maternel, une réalité

Stéphanie Allenou nous explique sans détour, sa vie avec ses trois enfants : une fille et des jumeaux. Entre l’amour et les tracas du quotidien, cette maman nous explique pourquoi elle a été au bout du rouleau.

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La vie de mère signifie pour beaucoup, surmenage et fatigue. Les mamans sont sans cesse, sollicitées : ménage, repas, change, acquisition de la propreté, allaitement, diversification, apprentissage de la marche, bêtises, caprices… Il y a des choses plus agréables que d’autres.

La maison devient rapidement un huis-clos, dans lequel certaines mères souhaitent répondre immédiatement aux demandes de leurs enfants et s’oublient complètement. Les femmes laissent de côté leur vie de femme et leur vie professionnelle.

Le livre Mère épuisée n’est pas un livre tragique (Stéphanie ne finit pas hospitaliser sous des tonnes de médicaments), ni idéaliste dans lequel, du jour au lendemain, tout va bien par magie. Ce livre colle avec la réalité et le quotidien. Elle montre les efforts qu’elle fait pour se sortir du carcan de l’image de la bonne mère et exister au-delà de son rôle de mère.

De la naissance de ses enfants, à son changement d’orientation professionnelle par la création de son entreprise, tout passant par l’allaitement, les colères, l’entrée à l’école des enfants, la course pour être à l’heure, les dîners entre amis dans lesquels vous êtes systématiquement mise à l’écart… J’ai été particulièrement touchée par le ton naturel et intimiste du récit.

Pas de langue de bois, Mère épuisée est l’ouvrage d’une mère qui crie sa souffrance, face à un surcroît de travail démentiel. Cette dernière trouve peu d’oreilles compatissantes. Il est vrai qu’on se heurte souvent, en tant que mère, à l’incompréhension des gens : Unetel a trois enfants, elle est hyper organisée et tout va bien chez elle ou alors pire « Je t’avais dit que c’était pas facile d’avoir des enfants« . Bref, on est réellement plus avancée.

Ce livre est un témoignage à coeur ouvert, d’une maman qui est tombée et qui a su se relever, grandie de son expérience. Il est vrai qu’il y a presque une loi de l’omerta qui oblige les femmes à s’épanouir automatiquement dans la maternité, alors que la majorité des femmes traversent alternativement des moments de bonheur intense, auprès de leurs enfants et des baisses de moral, liées à la difficulté d’être parent et éducateur. Bref, ce livre est plein d’espoir et met la maternité à juste place : entre la joie d’avoir des enfants, qui vous portent et la dureté d’assumer les multiples casquettes de la femme d’aujourd’hui.

C’est une main tendue vers les femmes, qui pensent que chez les autres, c’est toujours mieux et qui sont seules. A lire de toute urgence !

Mère épuisée, Stéphanie Allenou, Les Liens qui Libèrent, 180 pages, 17 euros : sortie le 2 mars 2011 et disponible immédiatement sur Amazon

Publié le samedi 19 mars 2011 dans : Actualité Bébé

27 commentaires pour “Mère épuisée de Stéphanie Allenou : si on parlait du burn out maternel”

  1. Frances dit :

    Merci, ce livre va aider de nombreuses mamans a mieux comprendre leurs ressentis et leurs émotions!

  2. ETVOUI dit :

    Merci à cette maman pour son témoignage !!! Je l’ai commandé, il me tarde de le lire….j’ai 3 enfants, en congé parental et j’en ai maaarrrrreeee ! Moi la phrase qui m’énerve de la part des mamans qui travaillent : » oui mais toi tout ce que tu fais en étatnt à la maison, nous on le fait et en plus on travaille !!! » , heu…non, qd tu es dans ton bureau toute la jopurnée, ce n’est pas toi qui gère les caprices, les colères, les moments de fatigue de bébé !
    Vivement que je retourne travailler !

  3. lilou dit :

    j’ai grande hate de lire le livre de cette maman , j’éléve seule mes enfants depuis 9 ans , sans aide de leurs pére , d’une maman , d’une soeur , d’un oncle , d’une tante ou autre , le stress des revenus , de l’éducation , de leurs loisirs , de leurs bien etre , l’école et j’en passe pour faire court , difficile d’exister , pourtant je m’accroche , mais un jour , je sais que la descente aux enfers , le border line me guette , tant pis , je n’existe plus !!!!!!!!!!!!

  4. charrier dit :

    J’ai hates de lire le livre , je vais me l’acheter dés demain matin.
    Je rejoint le témoignage de dessus .J’ai 3 enfants en congé parentale et je n’en peux plus ….j’ai cassé mon congé pour reprendre mon travail plus tot que prévu , je décompte les mois et j’ai hates .Trop de travail et de pression à la maison , tout repose sur nos épaule , plus de vie de femme , je suis mére à 300 % et je ne m’épanouie pas et pourtant j’ADORE plus que tout mes 3 loulous .
    C’est vraiment difficile d’étre mére et de vivre en voulant tout combiner .J’éspére que ce livre apaisera mon coeur .

  5. nathalie dit :

    Bonjour, je suis en ce moment en pleine lecture du livre de Stéphanie Allenou. Voilà mon histoire, 5 ans avant de pouvoir concevoir un bébé, aide médicalisée puis grossesse gémellaire qui se termine à 3 mois. Triste et heureux à la fois d’avoir au moins un bébé puis tout ce complique avec de l’hypertension et une césarienne en urgence à 34 semaine, petit bout est là et en merveilleuse santé malgré un poids de 1800 g et 42 cm. 3 semaines en néonatal puis nous le récupérons à la maison, moi qui voulait allaiter, tout est compromis car les puéricultrices ont commencé le biberon et il refuse le sein. Malgré tout pendant 4 mois je tire mon lait et le nourri au biberon. Tout ce passe à merveille, il est toujours en dessous de sa courbe mais continu progressivement à grandir. Puis voilà que le papa chauffeur routier et abscent toute la semaine à des RTT et hop notre petit à 4 mois, ne fait toujours pas ses nuits ( 2 bibs par nuit) que je suis seule à assumer sauf les week-end ou le papa est très présent, nous apprenons l’arrivée de son frère, comme je fait les bébés en 8 mois suite à l’hypertension je ne suis même pas là pour feter les 1 an de mon ainé, je suis à la mater…. avec le moral dans les chaussettes. Puis retour à la maison les garçons n’ont pas 1 an d’écart pas de jalousie à l’horizon mais des horaires complètement différents. De plus ils ne feront leurs premiers pas qu’a 16 mois donc il aura fallu les porter. J’assume tout toute seule et je reprend mon travail d’aide-soignante de nuit à mi-temps, et heureusement ma soeur viens de s’installer comme nounou et accepte de prendre les garçons. Je me suis beaucoup retrouvé dans ce livre, pensant qu’il était normal que je sois toujours fatiguée, une petite dépression passagère qui a peu durée et je demandais autour de moi si quelqu’un accepterai de prendre mes enfants, j’étais au bout du roulot. Les garçons ont grandis, 15 et 16 ans maintenant et quand je pense à cette époque ce fut à la fois merveilleux et fatiguant puisque le papa était souvent absent et que personne ne s’est jamais demandé si nous avions besoin d’une épaule pour nous reposer. A ce jour le papa continu son métier ou plutot sa vocation, partant le lundi matin et revenant le vendredi soir, parlant peu il n’a rien sut des moments parfois pénibles que j’ai passé, montrant le week-end que j’allais bien. Pour le moment tout continu, papa peu concerné par les études de ses grands garçons, prend peu de décision sans parler des réunion d’école ou il est allé pour la première fois cette année rencontrer les professeurs pour mon fils ainé. J’ai parfois l’impression que l’on vie à trois, je pense que comme tout tourne à peu près rond il doit se dire que son intervention est inutile. Enfin il m’est quand même arrivée de vouloir partir une semaine, que pour moi et voir comment il se débrouillerait seul avec deux ados. Ce livre me redonne confiance (pourquoi n’a t-il pas été écrit plus tôt ) j’ai parfois pensée être une mauvaise mère, oubliant le bisou du soir pour avoir un peu de temps à moi. Maintenant je me sent soulagée. merci beaucoup à stéphanie.

  6. Sandrinette dit :

    Merci…pendant 26 mois j’ai essayé de comprendre ce mal être qui me hante depuis la naissance de mon fils. Je suis étrangère, avec un parcours professionnel passionant, une vie pleine et surtout libre. On a eu notre fils tard, j’avais 38 et papa 43, et j’ai décidé que ça serait normal d’arrêter de travailler pour l’élever moi-même…et ce n’est pas facile, même s’il va à la halte garderie trois matinées par semaine, je n’ai le temps de rien…j ‘ai pris quinze kilos et mes neurones ont besoin d’action, j’adore mon Alex et son papa, mais la maison et la maternité à 300 pour cent ne sont pas pour moi. Maintenant grâce à ce livre, reportages et articles lus sur l’épuisement maternel je ne me sens plus indigne et fautive et je suis en train de m’en sortir, j’ai des projets professionnels, je commence à sourire de nouveau.

  7. laetitia dit :

    Bonjour, je viens de finir de lire ce livre la semaine dernière et qu’elle bien il ma fait.Je suis maman d’un petit garçon de 2ans et demie.Ceci faisait maintenant quelques mois que je cherchais à mettre un nom sur mon mal-être et en lisant ce livre quel soulagement.J’ai souvent eu l’impression de lire ma vie avec des passage ou j’ai pleurée, d’autre ou j’ai rit.Avec aussi ce sentiment incompréhension total de certaine personne de mon entourage.Merci, car sa peut paraitre idiot peut- être mais de savoir que d’autre mères ressentent ce même sentiments sa me redonne du courage pour faire que les choses change.Avant d’être mère au foyer, l’idéalisait je pense cette vie.Mais avec le temps je me suis rendu compte que je n’étais rien au yeux de la société rien d’autre qu’une mère qui fait son travail de mère sans bien même qu’on considère sa comme un travail.Alors on en vient a se culpabilisé, à se dévalorisé a dire je ne suis pas une bonne mère.Je me dit parfois qu’il faudrait repondre a tous ces gens qui refusent de comprendre qu’une maman à elle aussi le droit de dire je suis fatiguée,qu’il n’y a pas de formation ou d’école pour apprendre à être une bonne maman.A tous ces gens de notre entoura gent qui disent « si tu faisais comme sa tu t’en sortirais mieux », j’en envie de leur répondre et ba si tu connaissait bien les enfants tu serais qu’ils sont tous différents dans leurs besoins, et leurs réactions.Peut-être aussi que la société en elle-même devrait un peu plus valoriser le rôle de mère en dehors des pub ou les mamans et les bébés sont toujours grand sourire.
    Enfin voila, un beau livre qui me soulage avec cette impression d’être comprise mais qui me met en colère quand je vois que la société d’aujourd’hui elle ne se rend pas compte de tous sa.

  8. Stéph65 dit :

    Et bien moi, je viens de lire le livre (en 2 temps 3 mouvements d’ailleurs tellement je ne m’y suis retrouvée qu’à 10%!) et franchement je ne m’attendais pas à ça. J’ai aussi 3 enfants et à la lecture de sa vie et en comparaison de la mienne, je me dis que si elle est épuisée, et bien moi je suis déjà presque morte alors. Facile de mettre en avant son burn out quand on ose écrire :
    – qu’on a 2 baby sitters de 18h à 19h15 et une assistante maternelle
    – papi et mamie à côté
    – des frères, des soeurs, des « copines » et autres passagers qui vous rendent visite
    – qu’on va au ciné ou au resto avec son conjoint etc/etc…..
    Facile aussi de lire et d’entendre à longueur de temps : « prenez du temps pour vous et pensez à vous ». Les « y’a qu’à faut qu’on… », j’en ai des pleines locomotives. Mais les moyens, on me les donne ou je les trouve comment?
    Et non, je n’ai pas 2 ou de (au choix) baby sitter, pas d’assistante maternelle pour l’instant (la future est overbookée jusqu’à la prise d’effet de mon contrat et, même si c’est une amie, elle a déjà 4 enfants + les siens : je me positonne où moi dans tout ça?), aucun papi et mami à moins de 400 km, pas de tonton/tata/cousin…de famille quoi dans la région, et les « connaissances » travaillent toutes la journée, pas de budget pour me dépanner, 3 enfants d’âges très différents aux attentes et aux horaires donc très différents également, un conjoint au travail, pas de coups de téléphone des proches et mes seules sorties sont pour aller au collège et la maternelle…
    Donc sur 210 jours de congés maternité (et non pas de congé parental car, désolée mais avec 500€ par mois, on ne peut pas élever 3 enfants aujourd’hui, je reprends donc à 100% dans 3 semaines)et avec les conditions décrites ci dessus, me concernant ce n’est pas un burn out, c’est carrément une mort lente. 0 heure pour moi durant ces 7 longs mois et j’enchaîne au travail sous peu. Quelle santé!
    Stéphanie ALLENOU est bien sympathique mais qu’elle se dégage de ses petites aides qu’elle a à droite et à gauche et qu’elle prenne ma place puis on en reparlera. Le solutions toutes faites n’existent pas. Moi aussi, je suis en dépression depuis des mois et je lutte quotidiennement en rêvant que je me lève un matin sans petit déjeuner à préparer et tout ce qui suit dans la journée,que je prends ma douche pour sortir rien que pour moi pendant 1 journée. Mais je suis désespérément non épaulée pour ça et, je me répète, mon burn out à moi n’est qu’une mort programmée. Donc oui, ses « petits pleurs de geignarde » m’ont bien fait sourire, tristement sourire.
    Amicalement

  9. Laurent dit :

    Mon père disait toujours, lorsque j’étais plus jeune, que si une mère aimer son travail il fallait qu’elle fasse tout pour le garder et ne pas céder à la « tentation » de le plaquer pour se consacrer pleinement à son nouveau-né. A la lecture de vos témoignages, je comprends un peu mieux ce qu’il voulait dire…

  10. Sandlo dit :

    Je viens de voir le sujet ce soir de l’émission 7à8. Et quelle émotion. J’étais en larmes devant le sujet tellement je m’y reconnaissais. J’ai quant à moi repris le travail mais cela ne s’est pas arrangé et pour cause je suis instit alors étant toute la journée avec des enfants, je ne supporte plus les miens le soir. Et comme je m’en veux, mais je me sens tellement épuisée moralement et physiquement…et quand ils sont couchés il faut que je corrige que je prépare la classe plus le quotidien de la maison…j’avoue que je ne sais plus comment m’y prendre…

  11. meggy dit :

    cher laurent,

    Votre remarque est déplacé !!! je ne connais pas votre vie , ni votre situation familial ( avec ou sans enfant) mais sachez une chose : on en reparlera dans l’avenir quand…..
    Stéph 65 je n’ai pas lu ce livre mais à lire ce que vous en rapporté
    je suis d’accord avec vous !!! je suis maman à la maison ( 4 enfants d’ages très différents) pas de famille, des connaissances aux alentours, mes amis sont très éloignés donc ils ne peuvent pas me rendre service, pas de budget (1 seul salaire) , je suis en dépression depuis 2 ans avec une nette amélioration depuis 2 mois . Et oui mon mari a enfin compris que j’étais dépasser et que nous avions besoin de lui au sein de la famille , je recommence à sortir , à aller vers les autres, à sourire, à me maquiller, tout n’es pas encore gagné mais je m’accroche, j’ai compris qu’il ne fallait rien attendre des autres , qu’il fallait se battre contre ce poison , cette dépression , et qu’a chaque jour suffit sa peine, je vis au jour le jour et ça va mieux !!, voilà mon conseil, avancez a petit pas !!!!

  12. Sweety dit :

    Merci à Stéphanie Allenou d’avoir si bien dit tout ce que beaucoup de femmes vivent et n’osent pas abordés!
    J’ai lu le livre et je dois dire, comme la plupart des commentaires, que je me suis reconnu totalement dans ce qu’elle raconte. En plus je m’identifie à elle car j’ai eu des jumeaux, ce sont mes premiers. Durant la première année tout s’est bien passé, même s’il fallait être bien organisée. Par contre, c’est au cours de la deuxième année que tout s’est compliquée! On m’avait dis que c’était la première année la plus dure avec les bibs, les couches…avec des jumeaux! Et la je ne m’était pas préparé psychologiquement à cette deuxième année. L’accumulation de la fatigue : grossesse gémellaire, allaitement et débuts difficiles, nuits coupées, a engendré un ras le bol totale d’être à la maison, de m’occuper de mes enfants. Je suis devenue irritable à souhaits, à crier sur mes petits de façon démesuré, à les punir trop, à n’avoir plus aucune patiente pour supporter leurs pleurs. Biensûr, après ses sautes d’humeur, je culpabilise d’avoir réagis comme ça mais cela ne n’empêche pas de recommancer! Bref c’est un cercle vicieux comme l’a bien décrit Stéphanie Allenou dans son récit. Aujourd’hui, j’espère que je vais m’en sortir comme elle et que moments d’énervement n’auront pas trop de mauvaises conséquences sur mes enfants et ma famille. Courage à toutes celles qui vivent ça et surtout il faut pas hésiter à en parler!

  13. Allenou Stéphanie dit :

    Bonjour,
    bien sur mon témoignage n’est pas universel et tout le monde ne s’y retrouvera pas. Tant mieux !
    Mais pour une partie des mamans qui vivent un épuisement maternel fort sachez qu’il existe des groupes de discussions sur facebook. Ces groupes par grandes régions sont confidentiels, rien de se qui s’y écrit ne sort. Les femmes (et un homme) qui en font partie , se soutiennent, se racontent, pleurent, rient ensemble. Pas de jugement, pas de commentaires méchants comme souvent je peux les lire sur les forums. Tout le monde reste bienveillant. Si vous souhaitez le rejoindre, il faut me demander en amie et joindre un petit mot pour participer au groupe « mère épuisée » sans oublier de me donner votre numéro de département. Bon courage à toutes ! Stéphanie Allenou.

  14. carole dit :

    bonjour, je suis dans les PO 66300
    maman de trois enfants dont des jumeaux je suis en effet épuisée et j aimerais rencontré un groupe pouvez vous m aider merci

  15. lise dit :

    merci a vous Stephanie je me permets de vous appeler par votre premon je sens proche de vous
    j ai decouvert moi aussi grâce a ce livre que j ai un probleme que je soigne toute seule…
    ne vous arretez pas en si bon chemin
    encore merci et pour ma famille

  16. crunel dit :

    bonjour hier j ai vue votre reportage et je me reconnait dans se ke vous dite j aime mes enfants et mon homme a un point inimaginable mais gents peu plus je suis fatigue de tout les enfants mon homme la maison le travaille et ma nouvellle grosesse defoit gens arrive meme a mes dire ke je voudrait disparetre pour kil doit plus heureux sens moi pour tent je les aimes si ford je vroudrait kil sois siheureux et j ai l impression de ne j amais rien faire bien aide moi en plus j ai personne a ki parle

  17. julien dit :

    Une grosssssse pensée à toutes les femmes qui aimeraient etre maman un jour et celles qui ne le pourront jamais.. arretons de se plaindre de ce que l’on a….. vous ne connaissez pas la chance que vous avez… plaignez vous … mais pensez aux autres femmes

  18. Alexandra dit :

    moi aussi, j’ai vu le reportage hier soir à la télé et je dois bien reconnaître que j’ai vu beaucoup de ressemblance avec ma vie.J’ai 2 enfants : 3 ans et demi et 9 mois et je dois dire que les journées sont très chargées, j’ai l’impression de courrir tout le temps et j’ai n’ai pas une minute pour moi.J’ai un mari pas tellement présent pour moi, il s’occupe bien de l’ainé mais par contre il ne fait rien pour m’aider.Il ne comprend pas que je sois sur les nerfs tout le temps pour lui le stress n’existe pas.Il ne se presse jamais il lui faut 2 heures pour se préparer et le plus grand est pareil ce qui a pour effet de m’énerver encore plus.On est systématiquement en retard pour nos rendez-vous même si je triche sur l’heure (on connait le quart d’heure charentais mais là c’est le demi-heure deux sévrienne).Bref, je suis une thérapie depuis déjà quelques années et ça m’aide à avancer et puis je peux compter sur l’aide de mes parents qui sont relativement présent bien que ma mère soit toujour en activité.En tout cas je souhaite plein de courage à toutes les mamans qui traversent des moments difficiles et surtout profitez au maximum de l’amour que peuvent nous donner nos petits bouts.Pour moi, mes enfants sont la plus belle chose que j’ai pu faire et de les voir plein de vie, en bonne santé et de les entendre éclater de rire c’est ma plus belle récompense.On est certes fatiguée mais qu’est-ce qu’on les aime…

  19. isabelle dit :

    jusqu’ a hier soir je ne penser pas que cela puisse exister j ‘ai reussi depuis a trouver quelque réponse a mon etat je suis toujour en train de crier sur ma fille tout le monde me dit arrête de te pleindre ta fille est sage , mais il ne sont pas tout les jours avec j’ai un trvail physique et fatigant je suis épuisser .J’ aimerais avoir plus de réponse connaisser vous le forum de stéphanie allenou merci beaucoup .

  20. roxane dit :

    Bonjour,
    je suis maman de 3 enfants , dont un de 21 ans qui ne vit plus sous notre toit. Mon mari et moi-même tenons une boulangerie qui est ouverte 6jours sur 7.Lui, fait les nuits et moi le jour au magasin , d’où nous vivons en horaire décalé. Le 7 eme jour , n’est pas un jour de repos!!! Nous vivons sur place, ce qui nous donne pas de vie privée, ni de tranquillité, car les clients télèphonnent à toutes heures ou sonnent à notre porte aux heures de fermetures du magasin. Ce qui nous oblige à fermer nos volets et de vivre dans le noir si on veut être tranquille…Je suis arrivée à un point, où je ne supporte plus mon mari, mes enfants, les clients…Mais je fais bonne mine pour ceux qui franchissent la porte car ,quand on fait commerce , on se doit de les recevoir avec le sourire , d’etre à leur écoute… Entre la tenue du magasin, le mènage ,le repassage, l’entretien des ateliers, les devoirs des enfants…je n’ai pas de temps pour vivre ma vie de maman, ni d’épouse , ni même de femme .Et encore moins pour partager des moments de bonheur en famille….Mais comme on dit chez nous , il faut faire avec …J’aime mon mari et mes enfants,et je n’arrive pas à m’expliquer pourquoi je ne les supporte plus. Je pleure quand je suis seule dans mon lit, et ça me fait du bien…Quand je me lève le matin, les larmes qui ont coulé le jour avant, me donnent un peu d’espoir en me disant…Il faut aller de l’avant pour ta famille, tu as une famille formidable, bas-toi pour eux… Voilà à quoi se résume ma vie. Un éternel recommencement….

  21. Rose dit :

    Bonjour
    Je trouve important de témoigner du burn out , mais il me semble nécessaire de parler d’une autre problématique les difficultés maternelles qui existent aussi bel et bien ,, et qui peuvent être confondues avec un burn out , cela me parrait nécessaire de préciser les choses , afin que les parents et futurs sachent que parfois le mal être face à ses enfants ne se limite pas à un épuisement
    J’ai été déçue que Sophie Marinopulos ,ne précise pas cette nuance , ne pas tout mettre sur le difficulté maternelle mais ne pas tout mettre sur le burn out ,, car il me semble que informer c’est aussi cela ,,
    Difficulté maternelle pour laquelle il existe des chiffres ,20 % des femmes par ans ,, sujet tabou et qui n’ait pas une pathologie
    Bien cordialement
    Rose

  22. Stèph.L. dit :

    Un grand merci à vous Stéphanie,je me reconnais complètement dans votre témoignage dans « Histoire en série »… rares sont les émissions qui m’ont touché à ce point. J’ai pris conscience que je ne suis pas seule et que j’ai un réel besoin d’aide. Même si aujourd’hui les choses vont un peu mieux pour moi et ma famille grâce à un mari en or , j’ai pris aussi conscience que je ne pourrai pas me « débarrasser » des idées suicidaires quotidiennes qui me taraudent depuis 4 ans. Et mettre des MOTS sur des MAUX… ça fait du bien…
    J’ai rendez-vous dans une semaine avec un psy.
    Merci.

  23. steph dit :

    Bonjour. Je suis du 11. J’ai vu également le reportage et je me suis tout de suite identifiée. Je regardais la télé, et les larmes coulaient tellement que je me voyais à travers l’écran. Je prends anti depresseur depuis plus d’un an, cachets pour dormir. Mais je ne me sens pas bien, les larmes coulent des fois sans raison, et j’ai du mal à dire que je ne vais pas bien. J’aime très fort mes enfants et mon homme, et j’ai l’impression d’être un boulet.

  24. DUPHOT dit :

    J’ai 63 ans; Ainsi donc, il m’aura fallu 40 ans pour connaitre le mal dont j’ai souffert en 1974 avec mes trois enfants espacés de 16 mois ; tous à la maison jusqu’à la scolarité.Un époux routier, toujours absent, égoïste, indifférent, qui ne nous sortait même pas le week-end. Cela a duré 6 ans. J’ai connu le fond du gouffre, je m’en suis sortie SEULE par ma volonté.
    Je n’étais donc pas seule dans cette situation ! Je l’apprends grâce à votre reportage. Merci et bravo pour votre courage à dévoiler vos états d’âme (pas faciles à avouer).Pour moi, il n’y a plus rien à faire, mais ce mal-être me poursuit encore aujourd’hui. Continuez votre action pour dépénaliser ces pauvres mères tellement lasses.

  25. chipie dit :

    Bonjour,
    je n’ai pas encore lu votre livre, mais j’avais vu il y a quelques temps déjà un reportage à la télé, je cris constamment sur ma fille de presque 4 ans et sa soeur de 2,5 ans…par manque de temps pour apprécier les bons moments, les câliner et les écouter (devant mon écran et je pleure).
    je sais que j’agis mal souvent à toujours crier et m’énerver pour un rien et pourtant je les aime mes filles pourquoi est ce si difficile de surmonter cela ?
    j’espère trouver réponse dans votre ouvrage et merci.

  26. fanny dit :

    je viens de finir le livre et je suis vraiment déçue !! que dire, une femme de trois enfants en bas âge qui ne travaille pas, qui a une femme de ménage et une baby sitter !!! moi je travaille je me lève aux aurores pour me préparer et préparer mes enfants et le soir ce sont les bains les repas les devoirs et le ménage qui m’attendent. Je n’arrive pas à comprendre comment on peut se plaindre en étant assistée !! je ne pas du tout conseille ce livre

  27. kolo dit :

    dommage il m’a fallu une émission et 12 ans après la naissance de mes jumeaux pour avoir une explication et un nom sur mon mal être pendant presque 3 ans, aujourd’hui je vais bien grâce à ma volonté et mon fort caractère mais que de temps perdu que de cris, de souffrance pour nous tous, que de culpabilité, et aujourd’hui le bonheur et parfois ébranlé par cette culpabilité qui me tient et je pense aura beaucoup de mal à partir, personne n’a rien vu personne n’a su et quand mes jumeaux seront plus grands nous aurons bien des choses à nous dire pour qu’ils sachent que je les aime plus que tout malgré, les paroles et les gestes……….je suis quand même heureuse d’avoir une réponse à ce mal qui est toujours omniprésent dans le coin de ma tête. Merci de vous être dévoilé et d’avoir osé en parler pour nous toutes continuez

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